Si ce qui compte vraiment pour toi, c’est de faire sonner ton téléphone, alors cette page va te plaire !
Découvre la stratégie que j’utilise avec des entreprises qui génèrent 5, 10, 20 ou 50 appels par jour et qui n’ont qu’une seule mesure de performance : est-ce que le téléphone sonne ?
L’état d’esprit : c’est le point commun des entrepreneurs que j’accompagne et qui performent en publicité. Pourquoi ? Car ils ont décidé de passer à l’action, d’arrêter d’attendre passivement que des clients viennent à eux, et ont compris qu’investir en publicité en ligne est nécessaire pour dominer leurs régions (et sont prêts à mettre les moyens pour y arriver) !
Ce qui bloque les comptes
Peu importe ton secteur exact : si tu veux de vraies campagnes Google Ads, pilotées par quelqu’un qui l’a déjà fait, voici les profils avec qui ça fonctionne le mieux.
Plombier, serrurier, électricien, dératiseur, assainissement, débouchage : une agence généraliste ne peut rien pour toi, ton domaine est trop concurrentiel. Elle sait très bien gérer un thérapeute dont le clic coûte 30 centimes. Sur un métier d’urgence, où le clic peut grimper à 15 ou 20 €, ce n’est plus le même jeu : sans stratégie adaptée, tu peux te cramer le budget en quelques jours. Il faut une stratégie pensée uniquement pour générer plus d’appels, avec une vraie solution contre les faux clics, une lecture honnête du terrain, et une vraie stratégie business.
Plombier, couvreur, peintre en bâtiment : je connais l’habitat, et je maîtrise vraiment ce type de comptes, du diagnostic jusqu’au pilotage au quotidien. Plus de 2 500 appels générés sur ce type d’activité.
Nettoyage, écoles, services B2B : que tu couvres une seule ville ou tout le territoire, chaque zone a ses propres enjeux business. Il faut une structure de compte pensée pour ça, avec une gestion rigoureuse, pas un compte générique qui traite toutes tes zones de la même façon.
Tu ouvres une structure ou tu attaques une nouvelle ville : tu as besoin de clients vite, pour pouvoir te concentrer sur la croissance et le pilotage de ton entreprise, pas sur l’apprentissage de Google Ads. Tu ne veux pas un cours, tu veux un expert capable de gérer tout ton tunnel d’acquisition. J’ai déjà accompagné des entreprises passées de zéro à 50 000 € de bénéfice par mois.
Beaucoup de reprises se font sur des entreprises qui ont toujours fonctionné au bouche-à-oreille ou sur un réseau déjà établi. Quand une nouvelle génération reprend l’activité, elle réalise souvent que l’acquisition client est quasi inexistante, et qu’il faut tout reconstruire. Il te faut quelqu’un de compétent pour aller chercher de nouveaux clients avec Google Ads, pas quelqu’un qui découvre le sujet en même temps que toi.

Environ 13k prospects générés en 3 ans
Moi c’est Adam Spilmann, partenaire Google & Meta Ads des entreprises de services qui veulent plus de clients.
Mes comptes sont pensés pour absorber la croissance, pas seulement pour tourner. Jamais de la vie je ne te garantirai des résultats chiffrés. Par contre, je peux te garantir de déployer tout ce que je sais, sans compter mes heures, tant que ton compte ne performe pas.
Les 4 étapes pour travailler avec moi
On se retrouve en visioconférence ou en présentiel autour de tableaux que j'ai construits pour projeter concrètement votre objectif : combien de demandes sont nécessaires pour atteindre votre chiffre d'affaires, combien une demande peut réellement coûter sur votre marché, quels services mettre en avant et quel budget prévoir.
Mon rôle est aussi de remettre de la vérité dans la publicité. Si votre clic coûte déjà 20 €, vous n'aurez pas durablement des demandes à 40 €. Le fait qu'un confrère obtienne ce coût dans une zone très peu concurrentielle, au fin fond du Morbihan, ne dit rien de votre réalité. On part donc des chiffres de votre marché, de vos marges et de vos capacités pour construire la stratégie la plus cohérente, sans vous vendre du rêve.
À partir de ce que nous avons défini ensemble, je déploie une structure de campagnes basée sur des stratégies qui ont déjà fait leurs preuves sur certains des marchés les plus concurrentiels.
L'idée n'est pas de partir d'une expérimentation montée au hasard, mais d'une base solide, pensée pour aller chercher du volume rapidement tout en restant lisible et pilotable. Cette première structure est une valeur sûre, amenée à être améliorée dès que les premières données arrivent.
On identifie les campagnes qui trouvent le bon volume, se positionnent correctement face à la concurrence, convertissent et génèrent des demandes que vous arrivez réellement à chiffrer et à signer.
On les consolide jusqu'à obtenir des campagnes stables, capables de tourner dans la durée et d'alimenter régulièrement l'entreprise. Elles deviennent une source constante de demandes et de revenus, sur laquelle on peut ensuite s'appuyer pour aller chercher plus loin.
C'est tout l'intérêt de la consolidation. Une fois qu'un flux stable est installé, on peut augmenter les budgets, ouvrir de nouvelles campagnes et tester plus agressivement de nouveaux services, de nouvelles zones, de nouvelles offres ou de nouvelles stratégies.
L'objectif n'est pas de cramer toute la trésorerie d'un coup. On réinvestit directement une partie du chiffre généré par les campagnes déjà consolidées. Ce socle finance la croissance, limite le risque et permet d'aller chercher plus de volume sans repartir de zéro à chaque test.
Nos profils sont-ils compatibles ?
Ce que j’aime, ce sont les entreprises qui raisonnent en volume et en rentabilité. Ce que je fuis, ce sont celles qui préfèrent commenter les chiffres plutôt que générer davantage de demandes.
Ils raisonnent sur 90 à 180 jours, pas sur une semaine isolée. Un mois plus calme ne les inquiète pas si la tendance de fond reste bonne.
Le budget publicitaire est vu comme un investissement, pas comme une dépense. Ils regardent ce qu’il rapporte, pas seulement ce qu’il coûte.
15 appels à 70 € valent mieux que 2 appels à 40 € si le chiffre et la marge suivent. Le volume ne leur fait pas peur.
Méfie-toi des agences qui promettent 300 prospects dès le premier mois, sans engagement dans la durée et avec des conditions de paiement floues. Ce qu’il faut chercher, ce n’est pas une promesse impossible à tenir : c’est quelqu’un qui s’implique vraiment dans ton business.
Plus attentifs aux reportings, aux réunions et aux micro-variations qu’au volume réel de demandes généré.
Veulent une garantie chiffrée avant même de commencer, alors que la publicité reste un système à ajuster, pas une formule magique.
Cherchent le moins cher possible plutôt que le plus rentable. Un budget plus élevé mais plus rentable ne les intéresse pas.
Bloquent sur un dépassement budgétaire même lorsque la croissance suit. La bureaucratie passe avant l’encaissement.
Les questions que l’on me pose le plus souvent
Oui, totalement. Je l’ai déjà fait plusieurs fois, avec des entreprises parties de zéro et devenues très rentables en quelques mois. Mais lancer une activité ne signifie pas forcément se lancer sans argent. Si tu viens de créer ta micro-entreprise avec 300 € à investir, je ne peux pas t’aider : on ne construit pas un système d’acquisition solide avec ses derniers euros. En revanche, si tu lances une entreprise, une activité ou une implantation avec une vraie enveloppe pour te développer, c’est exactement le genre de projet que j’aime accompagner.
Parce que garantir un nombre d’appels, c’est du bullshit. Je pourrais te promettre 30 appels en 90 jours, mais je ne prendrais aucun risque. Deux campagnes identiques ne produisent jamais exactement les mêmes résultats : les enchères, la concurrence et les prospects changent d’une zone à l’autre. Mes clients ne signent pas pour une garantie artificielle. Ils signent parce que j’ai déjà atteint les niveaux qu’ils veulent viser. Ma garantie, c’est mon implication : je vais me tuer sur leur compte jusqu’à trouver ce qui fonctionne.
Oui. Un compte qui a échoué n’est pas forcément un compte qui ne pouvait pas fonctionner. Nous auditons les campagnes, le tracking, la landing page, l’offre et le traitement des appels pour trouver le vrai point de blocage. Ensuite, il faut poser la question que beaucoup évitent : les moyens engagés étaient-ils cohérents avec les objectifs ? Tu ne peux pas vouloir générer 50 000 € de chiffre d’affaires supplémentaire avec 500 € de budget, puis conclure que Google Ads ne fonctionne pas.
Quand j’entends qu’un marché est « trop concurrentiel », je demande : trop concurrentiel par rapport à quoi ? Tu es couvreur, tu peux gagner 20 000 ou 30 000 € sur une rénovation, mais investir 3 000 € pour trouver des clients te paraît déraisonnable ? Tu es plombier, tu factures une recherche de fuite près de 1 000 €, mais une demande à 80 € serait impossible à rentabiliser ? Si tes concurrents investissent pour rester visibles, c’est probablement qu’ils y trouvent leur compte. Le problème n’est pas toujours la concurrence. Parfois, c’est simplement la peur d’investir.
Oui, avec grand plaisir. Je peux te montrer la majorité des comptes Google Ads que je gère, avec leurs dépenses, les appels générés et le contexte des résultats. Avec leur accord, je peux également te transmettre les coordonnées de certains clients pour que tu leur poses directement tes questions. Je préfère te montrer de vrais comptes plutôt que te demander de croire une capture d’écran sortie de son contexte.
Oui, je l’ai déjà fait plusieurs fois. Si tu veux ouvrir une nouvelle ville, un département ou une zone, dis-le-moi dès le départ. Je construirai une stratégie spécifique avec des budgets, des services et des objectifs adaptés à chaque secteur. Je ne lance pas quelques annonces dans une nouvelle ville en espérant que ça prenne : je réfléchis au tunnel complet, de la visibilité jusqu’au traitement des appels et à la rentabilité de la zone.
Beaucoup de personnes s’improvisent expertes après avoir lancé quelques campagnes. De mon côté, j’ai dépensé plusieurs millions d’euros et généré des dizaines de milliers d’appels pour mes clients. Je commencerai par auditer ton compte et t’expliquer précisément ce qui n’allait pas. Mais demande-toi aussi si ton ancien prestataire avait déjà atteint les résultats que tu lui demandais. Tu veux générer 30 000 € de bénéfices supplémentaires par mois ? Pourquoi confier cet objectif à quelqu’un qui ne l’a jamais fait ?
Dans la majorité des entreprises de services, non. Je préfère te le dire franchement plutôt que d’encaisser tes derniers euros pour faire semblant de travailler. Avec quelques centaines d’euros, tu n’auras généralement ni le volume ni les données nécessaires pour prendre de bonnes décisions. Pour la plupart des entreprises que j’accompagne, investir moins de 3 000 € par mois n’a pas beaucoup de sens. Si cet investissement met ton entreprise en danger, ne lance pas Google Ads maintenant : ce n’est pas un bouton magique pour sauver une société sans trésorerie.